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 | Notre sélection

| |  | Après le suicide d'un proche : Vivre le deuil et se reconstruire |
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Présentation Une personne que vous aimiez s'est donnée la mort et depuis c'est le chaos. Face au vide, à la détresse, à l'impuissance, où trouver la force de continuer à avancer - et d'abord de survivre au suicide de son compagnon, de son parent, de son enfant? Face à ce cataclysme, les mots manquent, d'autant que dans une société où la mort est un tabou, le deuil lié au suicide l'est encore davantage. Christophe Fauré aborde tous les aspects de cette souffrance pas comme les autres : le gouffre de la culpabilité, la colère, le vécu dépressif et le désespoir, la tentation d'en finir à son tour, les difficultés dans la relation avec autrui, l'extrême solitude, le désarroi des proches... A partir de très nombreux témoignages, qui sont autant de reflets de la diversité des situations, il s'adresse à celui qui reste lorsque l'autre est parti, et à son entourage, si démuni pour le soutenir. Ces paroles sur l'indicible sont là pour aider le lecteur non pas à oublier, mais à nommer sa souffrance afin que la cicatrisation s'opère, lentement, en sachant que cette blessure ne guérira jamais tout à fait.
L'auteur Christophe Fauré, psychiatre à Paris, est l'auteur de Vivre le deuil au jour le jour, Vivre ensemble la maladie d'un proche et Le Couple brisé, de la rupture à la reconstruction de soi (chez Albin Michel). |
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 | Vivre après la mort de son enfant : Des parents témoignent |
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Présentation Après avoir raconté sa propre histoire dans un premier livre en 2001, l’auteur est allée a la rencontre de parents ayant, comme elle, perdu un enfant, pour tenter de comprendre comment il était possible de continuer a vivre en subissant le pire déchirement qui soit. Dans la première partie de l’ouvrage, en une cinquantaine de pages, Josette Gril aborde les temps forts et les aspects essentiels du deuil : l’annonce, l’enterrement, les manifestations physiques de la douleur, la culpabilité, la colère, la souffrance dans le couple, la communication avec les autres enfants, les relations avec l’entourage… Tout en cherchant a répondre a la question « comment vivre avec le manque, l’absence? » elle réfléchit a la spécificité du deuil d’enfant et souligne le rôle fondamental de la douleur - la douleur dévaste mais garantit aussi qu’on est en vie, reste inscrite dans la vie - avant de présenter quelques voies empruntées par les parents endeuillées: groupes de parole, psychothérapie, lecture… La seconde partie recueille le témoignage de sept hommes et dix femmes de tous âges, tous milieux, ayant perdu un enfant par accident, maladie ou suicide et ce depuis quelques mois pour certains, de longues années pour d’autres Si les circonstances de la mort, l’histoire de chacun et de la famille au moment du drame, mais aussi les façons de réagir apparaissent dans toute leur diversité, des points communs se dessinent nettement, qui tissent le lien profond que le livre cherche a établir avec ses lecteurs.
L'auteur Josette Grila perdu son fils de 21 ans en 1994, d’un accident de plongée. Elle est psychanalyste à Paris. |
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 | Et si on parlait... du suicide des jeunes |
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Présentation Chaque année en France, près d'un millier de jeunes de moins de 24 ans se donnent la mort. Alerté par ce véritable " fait de société ", mais aussi par le manque de prévention et de communication sur ce douloureux sujet, Jean-Marie Petitclerc nous donne les clés pour mieux le comprendre et savoir réagir. Fort de son expérience d'éducateur spécialisé et éclairé notamment par les réflexions de Tony Anatrella, il analyse avec pertinence les principales causes du suicide des adolescents - la volonté de fuir une situation insupportable, l'appel au secours que l'adulte n'entend pas, l'épreuve du deuil, le besoin de relever un défi ou le désir de se sacrifier. Conjuguant des témoignages de jeunes et le style direct de l'auteur, cet ouvrage au parler " vrai " est une aide précieuse pour apprendre à déceler les signes avant-coureurs d'un comportement suicidaire, mais aussi pour redonner le goût de vivre aux adolescents qui ont tenté de mettre fin à leurs jours, et pour soutenir leur entourage.
L'auteur Diplômé de l'Ecole polytechnique, Jean-Marie Petitclerc a ensuite suivi une formation d'éducateur spécialisé. Prêtre salésien de Don Bosco, il est directeur d'une association de prévention, Le Valdocco, dans un quartier sensible d'Argenteuil. Il est aussi directeur de formation aux métiers de la ville et chargé de mission au conseil général des Yvelines sur les problèmes de prévention. Connu pour ses nombreuses conférences, il est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages sur le thème de l'éducation, et a notamment publié Et si on parlait... de la violence (Presses de la Renaissance, 2002). |
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|  |  | | | Présentation Des moments de mal-être peuvent être ressentis tout au long de l'existence, en particulier à l'adolescence ou lors du vieillissement. Ces périodes de mutation obligent à des adaptations psychologiques qui peuvent être à l'origine d'affects dépressifs, conduire au désespoir, voire au suicide. Cet ouvrage, écrit par des psychiatres français, belges, suisses et québécois, rend compte de l'évolution des idées sur le suicide et de l'état actuel des recherches. Il aborde les périodes clés de la vie psychique (adolescence, vieillissement) et sociale (mal-être au travail), Enfin, il fait le point sur les programmes de prévention ; peut-on prévenir un passage à l'acte suicidaire, ou, à défaut, le prendre en charge et l'éviter ?
Cet ouvrage est coordonné par Jean-Jacques CHAVAGNAT. |
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 | Le suicide et sa prévention : Emergence du concept, actualité des programmes |
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Présentation " Si la question du suicide paraît aussi ancienne que celle de l'homme lui-même, écrit Michel Debout dans sa préface, celle de la prévention - en rapport à ces millénaires passés - est, elle, tout à fait récente. " Pour voir émerger l'idée d'une prévention du suicide, il aura fallu au préalable la construction de celui-ci en problème de santé, relevant donc de la médecine, puis en problème de santé publique, impliquant une pluralité d'acteurs et de disciplines. Dans la majorité des pays occidentaux, le passage du concept à la pratique s'est traduit par la mise en place de stratégies et de programmes de prévention du suicide, nationaux ou régionaux. En France, le suicide aura été un secteur privilégié de la " nouvelle santé publique " et du management par programmes. Du côté des acteurs de la prévention, c'est d'abord la conviction d'un devoir social, puis la croyance en l'efficacité des actions de toutes sortes qui ont prédominé - avant la phase actuelle d'interrogation devant la résistance du suicide aux efforts de prévention. C'est dans ce contexte que survient le présent ouvrage, rassemblant une quinzaine de contributions dont les auteurs - philosophe, sociologue, médecin généraliste, psychiatres, professionnels de santé publique, chercheurs français ou étrangers - sont tous engagés dans la réflexion sur la prévention du suicide. Se trouve d'abord retracée et interrogée l'élaboration du suicide en problème de santé publique. Les modalités des actions de prévention entreprises dans les années 1990 sont ensuite décrites en détail, avant d'être situées dans un contexte élargi aux pays qui ont inspiré notre stratégie nationale. Le suicide et sa prévention " devient ainsi, selon les mots de Michel Debout, une base de réflexion indispensable pour tous ceux [...] qui sont aujourd'hui mobilisés en France, après bien d'autres pays, pour refuser la fatalité du suicide - lequel traduit à leurs yeux, quel que soit par ailleurs le positionnement philosophique de chacun, non pas le choix de la mort, mais la douleur de la vie. "
Les auteurs Agnès BATT-MOILLO, chercheur INSERM, est membre du Comité éthique et scientifique de l'Union nationale pour la prévention du suicide. Alain JOURDAIN est professeur à l'ENSP et chercheur au Laboratoire d'analyse des politiques sociales et sanitaires (LAPSS-ENSP). |
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