Les personnes qui parlent de leurs intentions de se suicider, ne le font que pour attirer l'attention.
Il faut toujours prendre au sérieux ces « menaces ».
Elles révèlent une grande souffrance qui peut précéder un passage à l'acte.
Les personnes qui se suicident ont de graves troubles mentaux.
La majorité d'entre elles ne présente pas de troubles mentaux graves.
Quand quelqu'un veut vraiment mourir, il ne se rate pas.
Toute tentative doit être considérée comme un acte grave.
Il n'y a pas de lien systématique entre l'intention, la détermination et le moyen utilisé.
De nombreuses personnes répètent leur tentative.
Le suicide est un choix personnel, on n'a pas à intervenir.
Le suicide n'est pas un choix mais un non choix.
La personne croit à tort qu'il n'y a pas d'autre solution pour s'arrêter de souffrir.
Parler du suicide peut inciter les personnes à passer à l'acte.
En parler permet au contraire de dénouer les situations de crise et de reconnaître la souffrance de l'autre.
On ne peut pas faire de prévention du suicide car il est imprévisible.
La majorité des personnes en parle avant de passer à l'acte : entourage, médecin, mais les signes avant coureurs ne sont pas forcément compris.
Le suicide est héréditaire.
C'est le tabou, les non-dits qui favorisent la répétition des comportements et le développement
de conduites pathologiques.
Certains états dépressifs peuvent se retrouver d'une génération à l'autre.
Urgence suicidaire. En cas de crise, n'hésitez pas à appeler votre médecin traitant, le SAMU (15) ou les urgences (112)
